Clarky's Corner

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 30 août 2004

Week-end à Dublin

A chaque fois que j'y vais et que je sors à Dublin, je m'émerveille de la différence de culture et de mentalité vis-à-vis de la fête entre les irlandais et les français. Plus encore, je m'étonne de la façon dont je passe de l'une à l'autre.

En France, je n'ai pas l'habitude de courir les bars, je préfères mes énormes chouilles avec les potes à la maison. Pour tout dire, la seule fois où j'ai passé une nuit complète dans les bars parisiens, c'était avec des potes irlandais, et dans des pubs irlandais. Mais à chaque fois que je retourne à Dublin comme c'était le cas ce week-end, je retrouve cette fièvre qui prend les irlandais lorsqu'approche la fin de semaine, ce besoin d'aller de pub en pub.

Et franchement, cela me fait du bien (sauf le lendemain matin). Mine de rien, c'est quelque chose qui me manque un peu, et que j'ai vraiment plaisir à retrouver. D'autant plus que nous avions plein de choses à fêter : Marie a trouvé un appart et Dave a trouvé un job ! Elle est pas belle, la vie ?

Pub théâtre

Affiche de la pièce de théâtre 'Autopsies des soupirs'Une petite pub pour une copine de mon frère. Je n'ai pas vu/lu la pièce mais Régis m'assure que ca devrait être bien. Alors voilà :

Il y a des soupirs de plaisir, des soupirs amoureux, mais le plus souvent les soupirs reflètent une lassitude, une frustration, une souffrance qu’on ne se sent pas le droit d’exprimer. Autopsies des soupirs dissèque ces émotions enfouies, les replace dans leur contexte ordinaire, révèle leur signification secrète.

Nous subissons sans cesse : la marche du temps, l’amour, le travail, la famille… Nous disons : "C’est la vie… On n’a pas le choix… Il faut bien... C’est comme ça". Et nous nous obligeons à faire ce que nous ne voudrions pas faire, nous supportons l’insupportable : de voir ainsi filer nos vies sans en avoir vraiment le contrôle, de vivre contraints…

Dans ce spectacle chacun reconnaît une part de son vécu, de son ressenti, c’est l’occasion d’une remise en question, un appel à assumer plus pleinement son humanité.

C'est donc du 2 au 18 septembre 2004, à 21h, du mercredi au samedi, au Théâtre Pixel, 18 rue Championnet, Paris 18ème, M° Simplon (Réservations: 01 42 54 00 92)

vendredi 16 juillet 2004

Une bien belle fête nationale

Le premier intérêt de la fête nationale est pour beaucoup de gens évidemment le jour férié qui va avec. Mais pas de chance, cette année, ce jour férié était en plein milieu de semaine, rendant le pont difficile à construire. Cependant j'ai, pour la première fois, vraiment fait des choses pendant ce jour férié (par opposition à buller chez moi), et cela m'a donné vraiment l'impression d'avoir fait quelque chose de particulier pour la fête nationale.

J'ai commencé la soirée de mardi avec Marie dans un restaurant à côté du magnifique Atelier 102 (102, rue du château dans le 14ème), fermé pendant les vacances. Sasso (36, Rue Raymond Losserand, toujours dans le 14ème) est un bon restaurant italien, pas vraiment donné, mais vraiment sympa au niveau de l'ambiance et de la carte (qui a l'air de changer souvent).

Ensuite, j'ai découvert le bal des pompiers (dans le 4ème), une musique rance à souhait, une super ambiance, plein de gens de tous âges et de tous milieux qui se cotoyaient : c'était vraiment rafraîchissant. A refaire l'année prochaine !

Et puis le lendemain, nous avons participé à quelque chose dont je n'avais jamais entendu parler avant : l'incroyable rally du 13ème arrondissement. Vraiment une bonne après-midi, avec du beau temps, à se ballader dans les rues. Ouais, c'était une belle fête nationale !

vendredi 9 juillet 2004

Farenheit 9/11

Je suis allé voir le dernier Michael Moore hier au cinéma, Farenheit 9/11. Ce film vient après Bowling for Columbine, et a eu la palme d'or à Cannes, et parle de choses avec lesquelles je suis tout à fait d'accord, alors c'est clair que je m'attendais à un truc incroyable. Et du coup, comme toujours dans ces cas là, j'ai été déçu.

En fait, les deux principales critiques que j'ai à formuler sont les suivantes

  • D'abord, il y a beaucoup moins de ces moments de jubilation intense que sont les rencontres de Michael Moore avec le pote de McVeigh, avec le PDG de Nike ou encore avec Charlton Heston. On a bien une scène où il essaie d'enrôler les enfants des députés, mais c'est à peu près tout, ce qui est un peu décevant.
  • Et puis (et surtout?), un peu comme pour The Big One, Michael Moore a tendance à faire feux de tous bords, ce qui nuit à l'ensemble. C'était ce qui était tellement impressionant dans Bowling for Columbine : le film était ancré sur un seul discours et la progression était sensible.

Ceci dit, plein de choses super intéressantes sont dites, et le succès qu'il a aux Etats Unis en ce moment me semble très important. Et puis bon, malgré tout ce que j'ai dis plus haut, j'ai quand même passé un bon moment.

Et pour couronner le tout, Michael Moore prône le partage de son film en ligne (tant que cela reste à but non lucratif).

jeudi 1 juillet 2004

Je travaille trop !

Argl, je travaille trop cette semaine ! Et en plus, comme Marie vient d'emménager chez moi pour ses trois mois de stage avant l'Irlande, je n'ai plus du tout le temps d'écrire. Ceci dit, une fois tous les rangements (et ce fut difficile, j'ai un 20 m² quand même), l'avantage d'avoir son amoureuse à la maison, c'est que c'est plus facile pour se faire des petits cinémas et restaurants.

Alors, pour ce qui est du restaurant, on a été à un restaurant chinois dont j'ignore le nom, qui est situé juste à côté de la station de métro Chatillon-Montrouge (au 2 bd Stalingrad, à Chatillon). Ambiance kitch comme il faut, et nourriture tout à fait bonne (pas très chère en plus). Nous avons pris un barbecue de boeuf et crevettes marinés absolument délicieux.

Et hier, nous sommes allés voir Shrek 2, qui est vraiment tout à fait sympa (je kiffe le chat Potté). Peut être pas tout à fait aussi énorme que le premier, mais quand même une sacrée rigolade.

page 2 de 2 -